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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 20:34

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Bob s’est joint à nous un peu avant Noël 2010.   Il était un chat errant qui vivait dehors près du bureau où travaillait ma femme Ginny.  Elle et ses collègues de travail en prenant soin et le nourrissait.  La température devenait glaciale et Ginny perdit son emploi. 

« Je ne l’abandonnerai pas » me dit-elle alors.

Donc, Bob fit partie de notre famille dès Noel.  Quatre mois plus tard, Bob était toujours avec nous.  Le vétérinaire lui donna ses piqures et aussi le stérilisa.  Cependant, comme Bob ne s’entendait pas bien avec notre autre chat, il vivait la nuit dans le garage et le jour dans notre cour.  Cela me brisait le cœur car c’est un chat très affectueux et adorable.  Il doit trouver un foyer bien à lui mais s’il ne trouve pas, il restera naturellement avec nous.  Jamais nous ne l’abandonnerons. 

Quelques semaines plus tard Bob a disparu.  Notre cour arrière qui est entourée d’une clôture de six pieds de haut était vide.  On l’appela et le cherchai partout.  Bob était parti.  Nous étions inquiets.  Il n’était pas notre chat mais nous étions sa famille d’accueil et nous étions responsables de lui.  J’allais me coucher assez anxieux.  Où était-il parti ? 

Le lendemain matin, je le trouve endormi confortablement sur un vieux fauteuil.  Il m’accueillit avec un MIAOW puis courût vers la porte pour s’engouffrer dans le garage pour y manger sa pitance.  

Ginny et moi nous vérifions la clôture.  Aucun trou n’est assez large pour qu’il puisse s’y faufiler.  Comment fait-il ?  Où est-il allé ?   Nous avons la réponse deux nuits plus tard.   Une fois encore la cour est vide.   Bob était encore parti.  Je l’appelle puis j’entends un crissement.  Soudain, je le vois qui grimpe sur le haut de la clôture et se laisse tomber dans la cour.  J’étais stupéfait.   

Bob explore notre cour et fait face à un mur 12 fois plus haut que lui. 

Est-ce que cela l’arrête ou l’effraie ?  Non, Bob sait qu’il y a beaucoup de choses à explorer dans la vie.  

Est-ce que le mur le fait reculer ?  Non !

Est-ce que Bob en voyant tous ces hauts murs qui l’encercle, s’assoit par terre et pleure ? Non !

Bob regarde le mur et pense que des choses fantastiques restent à découvrir et que la vie est plus que cette cour entourée de hauts murs.  Il a la foi.  Il fait un bond dans le futur sans se poser des questions inutiles. 

Je perdis mon emploi et Ginny était toujours sans travail.   Un mur de désespoir nous cernaient et nous isolaient des autres.   Nous voulions baisser les bras et accepter cet état de fait mais nous savions que ce n’était pas la bonne solution.  

Nous devions suivre l’exemple de Bob.  Nous devions sauter par-dessus la clôture.  Bob l’avait déjà compris.  Il y a toujours plus d’opportunités de l’autre côté du mur. 


Histoire véridique traduite et adaptée de Michael T. Smith  que vous pouvez retrouver à: http://visitor.constantcontact.com/d.jsp?m=1101828445578&p=oi

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteur et coach

www.jocelynechoquette.net

 

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Par Conférencière, auteure et coach. - Publié dans : AFFIRMATION DE SOI - Communauté : Tronches de vie - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 20:24

 

 

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Chaque jour, je fais une courte méditation où je reconnais l'abondance de lumière naturelle dans mon univers.

 Je savoure aussi l'abondance d'air. Je salue l'abondance d'eau. Je constate qu'au niveau de mes besoins vitaux, la survie est plus qu'assurée. J'honore aussi l'abondance de nourriture, d'abri, d'amitié,  de relations, de biens culturels et de liberté.

Ainsi, je prends conscience que ma vie est déjà remplie d'une abondance que je peux déguster à satiété. Cette prise de conscience me détend, car je me rends compte que ma vie est plutôt pleine alors que je la croyais vide.

Cela m'aide à entrevoir mon sort différemment.

Lorsqu'un être ne prend pas conscience de l'abondance qui occupe déjà sa vie, il risque de demeurer dans la position d'une victime qui demande toujours plus. De même, dans un monde où la richesse est très inégalement répartie et où nous faisons partie des 5% de ceux qui possèdent, il ne pourra y avoir redistribution des richesses que si nous arrivons à détendre nos insécurités matérielles. Lorsque nous entrevoyons notre véritable abondance, nous acceptons de partager plus facilement.

Savoir pourquoi on veut plus.  Serait-il alors injuste de vouloir plus d'argent et plus d'amour ? Non, il est normal de vouloir améliorer son sort.

Mais cela est plus intéressant si l'on sait pourquoi on veut avoir plus. Par exemple, je peux souhaiter être propriétaire d'une grande maison. Toutefois, pourquoi est-ce que je désire une telle résidence? S'agit-il de réparer une blessure d'enfance ou de mieux paraître socialement. Si c'est le cas, elle risque de ne pas apporter le bonheur entrevu car elle servira principalement à me sécuriser en améliorant mon image. Par contre, si je me mets en relation avec l'essence de ma personne, celle qui est liée à l'expression de mes goûts et de mes talents, je peux alors imaginer que ma grande demeure puisse servir mon épanouissement et celui des autres. Elle peut me permettre d'exercer mes dons d'accueil.

Elle peut être un refuge pour écrire dans la nature ou encore pour faire de grandes fêtes poétiques où chacun exprime sa fantaisie. Elle peut aussi devenir un abri pour une famille nombreuse ou un refuge pour des sans-abris.

C'est ainsi qu'un rêve matérialiste se teinte d'une essence expressive et s'ouvre vers l'utilité sociale, car l'abondance est déjà en chacun. Chacun a un talent qu'il veut exercer pour servir et harmoniser le monde. Dans une telle perspective, le souhait matériel ou amoureux devient un environnement favorisant une expression personnelle et essentielle.

Il en est de même du côté de l'amour. Qu'est-ce qui vous semble difficile dans votre vie en solo au point de vouloir la changer ? Désirez-vous une relation uniquement pour vous sécuriser ? Qu'est-ce qu'une nouvelle relation apporterait de plus dans votre vie ? S'agit-il d'un projet familial, social ou spirituel ? Contribuerait-il à l'expression de ce que vous êtes profondément ? Comment le fait d'être à deux favoriserait-il votre libération intérieure ?

Il est important de se poser ces questions car, si vous regardez autour de vous ou dans vos relations antérieures, il n'est pas du tout assuré que les relations amoureuses servent à libérer les personnes de leurs conditionnements psychologiques.

Bien au contraire, elles créent souvent de nouveaux attachements et de nouveaux enchaînements.  Il s'agit donc de rêver juste, de rêver en fonction de son essence profonde et d'une façon qui est ouverte aux autres.

 Finalement, avant de demander, il faut offrir. Il faut offrir sa présence amoureuse au monde, sa présence abondante.

Dans cet acte d'offrande, on se met déjà sur la fréquence de l'amour et de l'abondance, alors, on risque de les attirer plus facilement. Si on en a encore besoin, bien entendu !


Un grand Merci à Guy Corneau pour ce texte très éclairant !

www.toslog.com

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure, coach

www.jocelynechoquette.net

 


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Par Conférencière, auteure et coach. - Publié dans : CROISSANCE PERSONNELLE - Communauté : Tronches de vie - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 11 juin 2011 6 11 /06 /Juin /2011 04:43

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- Rabbi, voulez-vous investir 3 000 $ dans la nouvelle entreprise de mon fils ? demandait un des coreligionnaires de mon père dans les années ’80.

- Docteur, répliqua mon père, j’apprécie les investissement boursiers mais seulement dans les fonds mutuels et non dans les entreprises individuelles.

Après avoir entendu la réplique de mon père, le docteur partit en se disant probablement « Bon, je vais essayer quand même.»

Cela fait près de 25 ans que ce docteur lui demanda cet investissement.  Oh !  J’ai oublié de vous révéler le nom de ce médecin.  C’était le Dr. Dell, le père de Michael Dell, le fondateur des portables Dell, aujourd’hui une compagnie mondialement connue et... milliardaire.

Mon père était un rabbin fantastique mais un piètre investisseur.  Aujourd’hui, il nie toujours cette vieille histoire disant que c’est le fruit de mon imagination…

Mais le plus important,  concernant cette leçon à propos de mon père et des ordinateurs Dell, est le fait que certains jours nous devons prendre des risques.  Personne ne recouvre ses forces et sa santé en restant couché dans son lit.  Personne ne devient riche dans les investissements boursiers en ne faisant rien.   Plusieurs échoueront, c’est certain mais aussi d’autres réussiront… s’ils veulent bien prendre une chance.

Récemment, ma fille Shawn étudiait en Europe.  Elle avait toujours rêvé de faire du ski dans les Alpes suisses.  Elle nous confia un jour qu’elle voulait absolument saisir l’opportunité de sauter d’un avion à 13,000 pieds d’altitude !  Naturellement, nous étions très nerveux, ma femme et moi.  Mais je me dis alors, quelle aventure fantastique pour Shawn.

Le jour de son saut en Suisse, notre fille nous appela à 4 heures du matin à Houston.  Nous étions incapables de dormir.  Shawn était euphorique et ne cessait de crier : « JE L’AI FAIT, JE L’AIT FAIT ET C’ÉTAIT FANTASTIQUE ! INCROYABLE ! »

Malgré ma grande nervosité, j’étais très fier d’elle car elle avait pris une chance et grâce à celle-ci, elle avait vécu une expérience extraordinaire, pour une fille de son âge.   Personne ne connaît son futur mais je crois que la clé du bonheur consiste à prendre des risques de temps à autre.  Des risques calculés, si possible, mais pas trop.

Cependant, je me demande maintenant, si une telle opportunité se représentait à mon père si ce dernier accepterait de prendre une chance.  Par exemple, en acceptant d’investir dans la nouvelle entreprise d’un cousin ou d’un ami.

 Traduction et adaptation libre d’une histoire véridique de Michael Jordan Segal, MSW.  Vous pouvez rejoindre Michael sur son site web au :

www.InspirationByMike.com 

Merveilleuse journée à tout le monde !

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach

www.jocelynechoquette.net

 

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Par Conférencière, auteure et coach. - Publié dans : LA LOI D'ATTRACTION - Communauté : Tronches de vie - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 14:02

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Un jour, après ma journée de travail, j’avais demandé à mon mari de me déposer au magasin local de notre petite ville afin d’y acheter des cartes et des cadeaux pour nos nièces.   Quelques minutes plus tard, je me suis retrouvée dans une ligne d’attente derrière un homme en costume sobre et cravate.  Je ne lui prêtais pas beaucoup attention quand soudain la femme qui le précédait à la caisse, lui demanda des informations.  Poliment, celui-ci lui donna tous les renseignements nécessaires.  Cependant, ce qui attira ma vigilance, c’est que par deux fois il lui dit : « Que Dieu vous bénisse »  ou bien « Que votre journée soit bénie ».  

Comme je suis Chrétienne, je me dis alors, comme c’était surprenant et rafraîchissant d’entendre de telles paroles.  Surtout dans un endroit public !   Son tour arriva donc de passer à la caisse.  Il n’avait qu’un sac pour emballer des cadeaux,  une carte et quelques babioles.  Il semblait avoir peu d’argent sur lui.   Il dit à la caissière, qu’il paierait ses achats moitié en argent comptant et moitié avec sa carte de crédit soit pour un montant de un dollar.  

Il avait commencé à passer la bande magnétique de sa carte dans la machine quand je lui dit alors : « Arrêter !  N’utiliser pas votre carte de crédit pour ce  dollar. »  Je donnais un dollar à la caissière.  Il me regarda et je lui dis : « Ce n’est rien.  J’essaie de payer toutes mes dettes en ce moment et je déteste voir une personne utiliser sa carte de crédit. »  Il me remercia alors et me béni à mon tour.  

La caissière était surprise.  Je me demandai si son étonnement provenait du fait de mon geste ou qu’elle ne croyait pas que je l’aiderais ou bien à cause de mes vêtements.  Je portais un chandail, une paire de jeans et des sandales et son précédent client un magnifique ensemble coûteux.   En me rendant ma monnaie elle serra ma main et me dit que j’étais bénie pour ce geste si inhabituel de ma part.   

Tout mes achats se montant à 6.00 $, j’ouvris mon portefeuille quand un jeune homme qui attendait derrière moi dit : « Attendez !  Combien devez-vous payer ? »  à la réponse de la caissière, il versa le montant total de mes achats.   « Non !  Vous n’avez pas à faire cela, lui dis-je, c’est seulement un dollar que j’ai versé pour l’autre client ». Le jeune homme paya en disant qu’il désirait accomplir la même chose dont il avait été témoin.

J’étais heureuse du geste que j’avais effectué mais celui de ce jeune homme était si inattendu que mes yeux se remplirent de larmes et que je le serrai dans mes bras.   J’aime faire de petits gestes pour aider les gens mais c’était la première fois que l’on faisait une telle chose pour moi.  J’étais sans voix.  Dans la voiture, je pleurais en racontant mon aventure à mon mari.  Car dans ce monde où le mal est si présent, j’avais été témoin de la bonté de Dieu. 

Rendu à la maison, je mis mon histoire sur mon blogue et mis au défi qui que ce soit de faire la même chose, pour un étranger ou une étrangère.

Ce jeune homme ne sait pas combien mon cœur fut touché quand il suivit mon exemple avec son geste de fraternité et de générosité.  Je ne l’oublierai jamais. 

Alors, pourquoi ne feriez-vous pas la même chose ?  Donner une bouteille d’eau à une personne qui à soif ?  Payer un café ou même un lunch ? Un bonbon à une personne qui tousse sans arrêt à cause de la sécheresse de sa gorge ?  Ces par ces gestes simples que nous pouvons montrer l’Amour de Dieu à nos semblables.   Soyons une lumière, une flamme, si modeste soit-elle, dans ce monde en perpétuels bouleversements.

 

Traduction libre et adaptée d’un fait vécu de Lorraine Niemeyer. 

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach

www.jocelynechoquette.net

 

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