Profil

  • Conférences Jocelyne Choquette inc.
  • Conférencière, auteure et coach.
  • france paris europe belgique Afrique
  • argent facebook développement personnel youtube alchimie
  • Ce bloque est dédié au développement personnel et à la motivation. Changez votre attitude face à la Vie ! Aujourd'hui, Je dis OUI à la Vie !

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 20:52

images-copie-40.jpeg

 

Depuis que l’Homo sapiens existe, il a toujours considérés les autres espèces soit animales, végétales et minérales comme ses biens dont il pouvait disposer selon son bon plaisir. 

Depuis quelques temps, je me pose les questions suivantes :

D’où vient le fait que l’être humain mange, torture, massacre avec férocité, quelque fois par nécessité mais souvent par méchanceté, des animaux qui font partie de sa vie de tous les jours ?  Comme les chiens, les chats, les animaux de ferme et ceux des bois, de la jungle ou des forêts tropicales.   Qui nous a donné la permission de massacrer et d’exterminer les animaux ?  Personne. 

L’état de certains animaux qui sont sauvés par des organismes me fait penser à des rescapés des camps de concentration.   Il est vrai que l’être humain est un bourreau pour les siens… quand il en a la chance.  Pouvoir assouvir sa frustration, ses pulsions de violence et de revanche sur un être faible est un signe de faiblesse et de grande lâcheté.   C’est le premier pas vers la violence.  On commence par son animal domestique et par la suite ce sera la conjointe ou le conjoint et les enfants.  C’est le même processus psychologique. 

Mais il existe une explication encore plus tordue à ce comportement malsain.  C’est la lutte des espèces.  Nous faisons partie intégrante de l’espèce animale.  Pour plusieurs d’entre nous, les animaux sont des êtres inférieurs car incapables de s’exprimer par la parole.  Incapable de raisonner comme notre espèce dite supérieure.  C’est le cas des chasseurs qui rapportent en trophée la carcasse de leurs exploits.  Une peau d’ours, une tête de chevreuil ou d’orignal ou une main de gorille lors de braconnage.   C’est aussi le cas, encore des chasseurs, qui tuent ou laissent mourir de faim leurs chiens de chasse quand ceux-ci sont devenus inutiles. 

 

C’est aussi le cas des vivisections dans les laboratoires de recherches.   Des millions d’animaux sacrifiés au nom d’une science corrompue et à la solde des grandes organisations internationales.  Des milliards d’animaux tués afin que nous puissions nous empiffrer de viandes souvent de qualité douteuse et absolument non nécessaire à notre survie.   On pourrait aussi parles des corridas, des courses de chevaux et de chiens où ces animaux sont considérés comme des esclaves économiques.  Ils doivent gagner leur croûte = rapporter de l’argent à leur maître.

Leurs souffrances nous indiffèrent car c’est reconnu, les animaux n’ont pas d’âme et ne possède pas notre intelligence.  Ce qui serait à démontrer… 

Nous n’avons aucune reconnaissance et aucun respect pour les animaux car nous les considérons comme une sous-espèce et celle-ci survie parce que nous le voulons bien.   Une telle arrogance, une telle ignorance, une telle irresponsabilité, une telle inconscience nous conduit au monde dans le quel nous vivons en ce moment.   Un monde dirigé par les grandes corporations criminelles de blanchiment d’argent, des politiciens incapables, faibles et souvent corrompus, une violence médiatisée et acceptés par une population lobotomisée  par des discours inutiles et la désinformation.  Une société sans but, sans âme et où ceux et celles qui veulent faire le bien, se butent sans cesse à la méchanceté humaine.

C’est Marguerite Yourcenar qui a dit un jour : « Si les humains ne s’étaient pas habitués à voir passer des wagons plein de bêtes allant à l’abattoir, ils n’auraient pas accepter les trains pleins de gens pour les camps de concentration et d’extermination. »

Nous devons nous rappeler une chose : tant que le sang des animaux coulera, le sang des humains coulera aussi.  Car tout est relié dans l’Univers.  Ce qui en Haut est comme ce qui est en Bas.  C’est une affirmation qui peut s’interpréter sur plusieurs niveaux.  Alors, espérons que l’Homo sapiens saura trouver sa vraie place dans cet Univers.

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach

Développement personnel, entrepreneuriat et motivation.

www.jocelynechoquette.net

 

images-copie-41.jpeg

Par Conférencière, auteure et coach. - Publié dans : HUMANITAIRE - Communauté : Tronches de vie - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 23:28

images-copie-37.jpeg

 

Il y a 20 ans, j’étais chauffeur de taxi.  Un jour, j’arrive au milieu de la nuit afin de répondre à l’appel d’un client.  Je m’arrête alors devant un édifice sombre, sauf pour une petite lumière qui provient d’une fenêtre du sous-sol.  Souvent, un chauffeur va simplement klaxonner une fois, deux fois puis s’en aller sans demander son reste.   Mais au cours de mon travail, j’avais vu trop de pauvres gens dont la seule mobilité était le taxi.   Sauf si je ressens un danger immédiat je vais toujours sonner à la porte car la personne qui a appelé  a peut-être besoin de mon assistance.  Donc, je cogne à la porte.

- Un instant, réponds une voix fragile et âgée.

J’entends comme si on raclait un objet sur le plancher puis après une longue pause, la porte s’ouvre.  Une petite femme dans les 80 ans se tient debout face à moi.  Elle est vêtue d’une robe droite et d’un chapeau rond dans lequel elle a planté une épingle.  Elle semble sortir d’un film des années quarante avec sa petite valise en nylon rose.

Son appartement montre un lieu inhabité depuis plusieurs années.  Tous les meubles sont recouverts de draps blancs.   Sur les murs, aucun images, aucun tableaux, ni horloge, ni ustensiles et ni vaisselles sur le comptoir de la cuisine.  Dans un coin, une boîte de carton rempli de photos et de d’objet de verre. 

- Pourriez-vous porter ma valise à la voiture ? me demande-t-elle.

Je dépose son sac dans la valise de mon taxi puis je reviens pour assister la dame, en la prenant par le bras afin qu’elle puisse s’asseoir facilement sur le siège arrière.  Elle me remercie alors de ma gentillesse et de ma courtoisie.  

Elle me donne alors l’adresse de sa destination puis me demande ;

- Pourrions-nous passer par le centre-ville ?

- Ce n’est pas l’itinéraire le plus court, que je lui réponds.

- Çe n’est pas important.  Je ne suis pas pressée.  Je me rends à l’hospice.

Je vois alors son regard dans mon rétroviseur.  Ces yeux sont humides.

- Je n’ai plus personne, me confie-t-elle, et d’après mon médecin, je n’en ai plus pour longtemps.

Après quelques secondes de réflexion, je ferme le compteur et je lui demande :

- Quel itinéraire aimeriez-vous prendre ?

Durant plus de deux heures, nous avons visité la ville.  Elle me montra l’édifice où elle avait travaillé la première fois.  Nous avons traversé le quartier ou son mari et elle s’étaient établis lors de leur première année de mariage.  Elle me fit arrêter devant un entrepôt de meubles qui avait été autrefois une salle de danse où elle venait s’amuser jeune fille.  Quelques fois, elle me demandait de ralentir devant une maison ou le coin d’une rue et la dame restait assise dans le noir, silencieuse pendant plusieurs minutes…

Aux premiers rayons du soleil qui traversent l’aube, elle me dit :

- Je suis fatiguée.  Allons-y maintenant.

En silence, je la conduis à l’adresse qu’elle m’avait donnée.

C’est un édifice d’un seul étage, avec un portique grisâtre et exigu.   Deux aide-infirmières  s’approchent aussitôt notre arrivée et avec sollicitude et attention, surveillent chacun de ses mouvements.  L’une d’elles prend la petite valise puis ils l’installent dans une chaise roulante.  

- Combien vous dois-je ? Me demande-t-elle tout en ouvrant son sac à main.

- Rien, que je lui réponds.

- Mais, vous devez vivre !

- Il y a d’autres passagers.

Sans réfléchir je la serre dans mes bras.  Alors elle me dit :

- Vous avez donné un peu de joie à une vieille femme aujourd’hui.  Merci.

 Je lui serre la main puis je marche dans la lumière naissante de cette nouvelle journée.  Derrière moi la porte se referme.  Comme la fin d’une vie. 

Je ne pris aucun client cette journée-là.  Perdu dans mes pensées, je songeais, je pouvais à peine parler.  Tant d’émotions me bouleversaient le cœur. 

Si cette femme avait rencontré un chauffeur de taxi hargneux ou impatient.  Si ce dernier avait refusé de lui montrer une dernière ces endroits chers à son cœur.  Si j’avais seulement klaxonné et puis être partie sans attendre.

Je ne crois pas que j’ai accomplie quelque chose de plus important dans ma vie que d’avoir respecté, si on peut dire, les dernières volontés de cette dame.  Nous sommes conditionnés à croire que c’est seulement les événements extraordinaires qui peuvent nous aider à évoluer ou à changer notre attitude face à la vie.  Mais des moments merveilleux peuvent nous surprendre dans les petits gestes et c’est ce qui rend la vie si privilégiée à mes yeux.   

Traduction libre et adaptée d’une histoire vécue de Kent Nerburn.   

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach

Développement personnel, entrepreneuriat et motivation

www.jocelynechoquette.net

 

images-copie-39.jpeg

 

Par Conférencière, auteure et coach. - Publié dans : AFFIRMATION DE SOI - Communauté : Tronches de vie - Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 21:24

 

images-copie-35.jpeg

 

Ce film remporta  en 2000, cinq Academy Award dont celui du meilleur film et du meilleur acteur, Russell Crowe, excellent comme toujours.   À cette époque de grande violence, Rome était le centre du monde et la mégapole la plus corrompue du monde occidental.   L’esclavage se pratiquait à grande échelle et presque personne ne pouvait y échapper car la classe supérieure avait plein pouvoir et droit de mort sur le simple quidam.  Les femmes étaient considérés comme des reproductrices et les femmes de 50 ans et plus n’avaient pas le droit de se marier car inaptes à l’enfantement ! 

Le monde romain était une civilisation militaire, de conquêtes et d’hégémonies permanentes.  La débauche, les meurtres, les vols étaient monnaie courante et la protection civile presque nulle… sauf pour la classe dominante et les riches.  

Afin de canaliser toute idée de révolte pour la liberté ou pour plus de justice de la part de la plèbe, l’empereur et sa clique lui donnaient des jeux et du pain.   Panem et circenses !   Expression très méprisante de Juvénal en partie méritée. 

Le colisée de Rome retentissait alors des hurlements, des cris de fureur, de douleur des gladiateurs, des esclaves et des prisonniers sacrifiés, du rugissements des fauves et l’odeur du sang remplissait les narines et exacerbait les instincts les plus sanguinaires des hommes et des femmes qui remplissaient les gradins et hurlaient la mise à mort ou la demande de grâce des plus combatifs ou des plus violents.  

Personne n’avait le droit de vote sauf le Sénat.  Et encore.  Les récalcitrants, ceux qui s’opposaient au régime mourraient empoisonnés, poignardés ou la tête coupée.

Somme-nous plus différents de nos lointains prédécesseurs qui assistaient à ces souffrances et à ces meurtres avec délectation dans les colisées du monde romain ? 

Certes, nous sommes plus sensibles aux injustices, aux abus et aux guerres que nos gouvernements déclenchent ou encouragent afin de retirer de juteux contrats pour leurs amis, rarement pour la population électrice.   

Sommes-nous plus responsables ?  Je ne crois pas.  J’ai souvent l’impression que nous faisons du surplace et que notre évolution est au ralentie. Au grand plaisir des grandes corporations, des banques et des politiciens de tout acabit. 

Vivons-nous dans une oligarchie ou en démocratie ?  Les deux à la fois.   Les grandes organisations criminelles blanchissent leur argent sale dans les compagnies établies au milieu de nous.  Les politiciens qui soient de gauche, de droite ou de centre sont en général des marionnettes et les lobbys font ce qu’ils veulent.  De plus, des groupuscules de multimilliardaires font tourner et salissent notre planète selon leurs bons plaisirs. 

Nonobstant nos progrès technologiques indéniables, nous sommes comme nos prédécesseurs qui regardaient impuissants d’autres êtres humains comme eux se faire dévorer par les fauves sous les acclamations de la plèbe.    Il est grandement temps, que nous prenions conscience de notre mission sur Terre et cessions de nous laisser manipuler par des groupuscules, obscurs, criminels et irresponsables.

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach.

Développement personnel, entrepreneuriat

et motivation.

www.jocelynechoquette.net

 

 images-copie-36.jpeg


Par Conférencière, auteure et coach. - Publié dans : FILMS CULTES AMÉRICAINS - Communauté : Tronches de vie - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 15:57

 

Chiens-fourrieres-copie-2.pngTémoignage

 

 

 

Voici un texte que certains connaissent déjà, qu’une de nos internautes nous a remis en mémoire. Nous avons pensé très utile de consacrer une page de notre blog à ces lignes très émouvantes et douloureuses avant la période estivale dont nous savons tous qu’elle signifie le grand sacrifice pour les animaux de compagnie.

 

LETTRE D’UN EMPLOYE D’UNE FOURRIERE

  

Je crois que notre société a besoin qu’on attire son attention là-dessus.
En tant que responsable d’une fourrière, je vais partager quelque chose avec vous… un regard de l’intérieur, si vous me le permettez.


Tout d’abord, tous les vendeurs/éleveurs d’animaux devraient travailler au moins UN JOUR dans une fourrière.
Peut-être qu’en voyant ces regards tristes, perdus… les yeux troublés, vous changeriez sur l’élevage et la vente à des personnes que vous ne connaissez même pas.
Ce chiot que vous venez de vendre finira probablement dans ma fourrière quand il ne sera plus une jolie boule de poils.
Alors… comment vous sentiriez-vous si vous saviez qu’il y a 90 % de chances que ce chien ne sorte jamais de la fourrière s’il y arrive seulement ? Qu’il soit de race ou non.
50 % des chiens qui entrent dans mon centre, abandonnés ou venant de la rue, sont de race pure…


Les excuses les plus fréquentes que j’entend sont :


-”Nous déménageons et nous ne pouvons pas emmener notre chat/chien”. Vraiment ? Où déménagez vous pour ne pas pouvoir prendre d’animal et pourquoi avoir choisi cet endroit et pas un autre où vous pourriez le garder ?

-”Le chien est devenu plus grand qu’on pensait”. Et quelle taille croyiez-vous qu’un Berger allemand avait ?!
-”Je n’ai pas de temps pour m’en occuper” – C’est vrai ? Je travaille 10 ou 12 heures par jour et j’arrive quand même à trouver du temps pour mes 6 chiens.
-”Il nous abîme toute la cour” – Pourquoi ne le prenez vous pas à l’intérieur avec vous ?
On me dit toujours “Pas la peine d’insister pour lui trouver un foyer, nous savons qu’il sera adopté, c’est un bon chien”.
Ce qui est triste c’est que votre animal ne sera PAS adopté…. et savez-vous combien une fourrière est stressante ?


Laissez-moi vous raconter :


L’animal a 72 heures pour trouver une nouvelle famille à partir du moment où vous la laissez.
Parfois un peu plus si la fourrière n’est pas pleine et arrive à se débrouiller pour le garder en parfaite santé. S’il prend froid, il meurt.
Il sera confiné dans une petite cage, entouré des aboiements et des pleurs de 25 autres.
Il devra se débrouiller seul pour manger et dormir.
Il sera déprimé et pleurera constamment sur la famille qui l’a abandonné.
S’il a de la chance, et si j’ai assez de bénévoles, il pourra être sorti de temps en temps.
Sinon, il ne recevra aucune attention, sauf une assiette de nourriture glissée sous la porte de la cage et quelques giclées d’eau.
Si le chien est grand, noir ou d’une race “bull” (pitbull, mastin.), vous l’avez conduit à la mort du moment qu’il a passé la porte. Ces chiens ne sont généralement pas adoptés.
Peu importe qu’il soit “doux” ou “dressé”…
Si le chien n’est pas adopté dans les 72 heures suivant son entrée et que le refuge est plein, il sera sacrifié.
Si le refuge n’est pas plein et que le chien est suffisamment gentil et d’une race attractive, il est possible que son exécution soit repoussée, mais pas pour longtemps.
La plupart des chiens sont mis en cages de protection et sont sacrifiés s’ils montrent la moindre agressivité.
Même le chien le plus calme est capable de changer dans un tel environnement.

Si votre chien est contaminé par la toux du chenil (traquéobronchite infectieuse canine) ou toute autre infection respiratoire, il sera
sacrifié immédiatement, simplement parce que les fourrières n’ont pas les moyens de payer des traitements à 150 euros.


Et voici quelque chose sur l’euthanasie pour ceux qui n’ont jamais été témoins de comment un animal parfaitement sain sera sacrifié :


En premier lieu, il sera sorti de sa cage en laisse.
Les chiens pensent toujours qu’ils vont se promener, ils sortent heureux,remuant la queue… jusqu’à ce qu’ils arrivent à la “chambre”, là ils freinent tous des 4 pattes.
Ils doivent sentir ou capter la mort ou sentir les âmes tristes qui ont été laissées là.
C’est bizarre mais ça arrive avec tous sans exception.
Le chien ou chat sera tenu par 1 ou 2 techniciens vétérinaires, en fonction de sa taille et de sa nervosité.
Ensuite, un spécialiste de l’euthanasie ou un vétérinaire entamera le processus de trouver une veine dans sa patte avant et il lui injectera la dose de “substance rose”.
Espérons que l’animal ne prenne pas peur en se sentant immobilisé. J’en ai vu se griffer eux-mêmes et finir couverts de leur propre sang, rendus sourds par les aboiements et les cris.
Tous ne “dorment” pas immédiatement. Parfois ils sont pris de spasmes pendant un instant et se souillent.
Une fois terminé, le cadavre de votre animal sera empilé comme un bout de bois, dans un grand congélateur, avec tous les autres animaux en attendant qu’on vienne les chercher comme des déchets.
Qu’arrive-t-il ensuite ? Il sera incinéré ? Ils le conduisent à la décharge ?
Ils le transforment en nourriture pour animaux ? Vous ne le saurez jamais et vous ne vous poserez probablement jamais la question.
Ce n’était qu’un animal et vous pouvez toujours en acheter un autre, non ?


J’espère que si vous avez lu jusqu’ici, vous avez eu les yeux troublés et que vous ne pouvez pas vous sortir de la tête les images qui occupent mon esprit tous les jours quand je rentre chez moi après le travail.


Je déteste mon travail, je déteste qu’il existe et je déteste savoir qu’il existera toujours à moins que vous changiez et vous rendiez compte des vies que vous gâchez, bien plus nombreuses que juste celle que vous laissez à la fourrière.


Entre 9 et 11 millions d’animaux meurent quotidiennement dans les fourrières et vous êtes les seuls à pouvoir arrêter cela.
Je fais tout mon possible pour sauver les vies que je peux mais les refuges (fourrières) sont toujours pleins et chaque jour il y a plus d’animaux qui entrent que ceux qui sortent.


Je veux juste insister sur ce point : NE FAITES PAS D’ELEVAGE OU N’ACHETEZ PAS D’ANIMAUX TANT QU’IL Y EN A QUI MEURENT DANS LES FOURRIERES.


Détestez-moi si vous voulez. La vérité est douloureuse et la réalité est ce qu’elle est.
J’espère juste qu’avec ce texte au moins une personne aura changé d’avis sur l’élevage et l’abandon de son animal dans une fourrière ou sur l’achat d’un chien.

 

Espérons qu’un jour quelqu’un vienne à mon travail et me dise “j’ai lu cela et je veux adopter”.


Ca vaudrait la peine.

 

Jazz M. Onster.

Posté le 04/05/2011

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach

www.jocelynechoquette.net

 

Par Conférencière, auteure et coach. - Publié dans : HUMANITAIRE - Communauté : Tronches de vie - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés