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HUMANITAIRE

Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 17:56

 

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Un internaute, “Arden 56″, que nous remercions ici, nous avait envoyé ce texte émouvant, nous le publions pensant qu’il a toute sa place sur notre site au moment des vacances. C’est notre façon à nous de faire campagne contre l’abandon.

“Le soleil commençait à disparaitre lorsqu’il se décida. Son estomac criait famine et il espérait trouver un p’tit quelque chose à se mettre sous les dents.

Il était trop tard pour espérer glaner quelques croquettes déposées par la vieille dame ; à cette heure, la gamelle serait bien nettoyée. Une souris ou un mulot ferait bien l’affaire mais ces petits nez pointus étaient bien trop méfiants et si vifs. Un oiseau ? Un festin de roi mais c’était un rêve…

Les poubelles ? Pas la peine d’y penser, il en avait fait l’amère expérience, en tombant dans le grand conteneur. Le couvercle avait été refermé, avec lui dedans ; il ne s’y risquerait plus, il avait eu une grande frayeur.

Prudemment, il examina les alentours. La veille, il s’était trouvé nez à nez avec le gang des errants. Sa patte douloureuse, son nez éraflé, son oreille en lambeau et son œil fermé les lui rappelaient à chaque instant. Bon, pas de danger, aucun chat dans le coin. Il étira ses muscles fatigués tout en baillant, et s’assied sur son arrière train. Un petit brin de toilette, et hop, il reprit son tour. Sa patte était toujours raide et il avançait doucement.

Il longea un HLM et leva la tête. De son œil valide il reconnut la maison de son enfance. Oui, c’était bien sa fenêtre au rez-de-chaussée. Les rideaux étaient tirés. De son temps, quand il était le chat de la maison, ils restaient toujours ouverts pour lui. Il en avait passé du temps, derrière cette fenêtre, à guetter les oiseaux, les passants et l’arrivée de son maitre bien aimé…. C’étaient les années bonheur ! Pas de soucis pour trouver sa pitance, sa gamelle était toujours pleine de croquettes, de l’eau claire à volonté, un canapé ou un lit douillet, et même des jouets quant aux câlins, il en recevait plus qu’il n’en voulait…

Quand tout cela avait-il changé ? Il ne s’en souvenait plus. Un jour, une femme était arrivée puis un bébé et ensuite… des hommes avaient investi la maison, mis tous les meubles dans un grand camion – il les avait regardés de sa fenêtre – puis le camion était parti. La famille avait fait le tour de l’appartement, puis son maitre l’avait pris dans ses bras avant de sortir. Il entendait encore le tour de clé.

Après, il se souvenait de l’herbe qui chatouillait délicatement ses coussinets ; de l’odeur si douce… Pour la première fois de sa vie, il sortait ! C’était un peu magique et un peu effrayant aussi, le bruit, les voitures, les portes qui claquent… mais cette odeur d’herbe fraîchement coupée, il ne l’avait jamais oubliée. Il n’avait pas prêté attention au regard triste de son maitre, ni fait attention aux paroles de sa maitresse, qu’avait elle dit ? Oui, c’était ça, « regarde, tu vois, ça lui plait. Et un chat se débrouille toujours, il garde l’instinct du chasseur… il sera libre au moins… » La liberté, il en profitait, il avait fait quelques pas sur ce doux gazon, senti les fleurs doucement bercées par le vent puis il s’était un peu éloigné pour visiter ce monde inconnu. Il avait bien entendu la voiture de son cher maitre démarrer, il en connaissait si bien le son… Un chien avait aboyé, un klaxon avait retenti.

Il avait profité de l’après midi pour visiter sans jamais s’éloigner de l’entrée. Puis lassé, il est revenu sur ses pas, sous sa fenêtre et avait appelé, appelé… longtemps. Mais personne n’était venu. Il s’était glissé entre les pattes d’un habitant et avait rejoint la porte de l’appartement, le paillasson portait encore l’odeur de la maison. Il avait gratté la porte puis s’était assis et avait attendu.

Des humains l’avaient remis dehors, la porte avait claqué. Mais lui, il avait attendu le retour de son maitre. La faim l’avait poussé loin toujours plus loin. Il s’était souvent perdu, retrouvé, perdu à nouveau, chassé toujours. Il avait été chassé par les humains, pourchassé par des chats et des chiens… Même les enfants lui avaient refusé les caresses qu’il réclamait. Maintenant, il savait, l’humain, grand ou petit pouvait être cruel et il avait appris à l’éviter. Certains étaient gentils et lui jetaient un morceau de jambon ou de pain mais le matou avait appris la méfiance.

Les saisons avaient passé avec les chauds étés ou l’eau était si rare, les hivers qui lui semblaient de plus en froid… et la faim et la peur qui ne le quittaient jamais. Il avait été si beau, la fierté de son maitre bien aimé, mais le temps et les difficultés avaient fait leurs œuvres, son beau poil soyeux s’était terni, ses côtes saillaient, et il était déchiré de partout.
Il avait retrouvé son HLM. Oui, c’était les mêmes odeurs. Et cette fenêtre ! Oui, c’était bien sa fenêtre mais les rideaux étaient tirés. Il réunit ses dernières force, prit son élan et sauta sur le bord. La jardinière de fleurs s’écrasa au sol et lui avec. Il hurla sous la douleur, sa patte n’avait pas été épargnée. Et la fenêtre s’ouvrit ! Il se releva, l’espoir au cœur.

La femme vociféra et sans remord balança une casserole d’eau sur le pauvre matou. Il se sauva, entendit le coup de frein et tout s’arrêta. Il eut une pensée pour son cher maitre adoré qu’il ne reverrait plus et pour les enfants du parc qui l’avaient caressé si gentiment, quel bonheur il avait ressenti, il était prêt à leur donner tant d’amour, et la si jolie petite fille qui l’avait grattouillé entre les oreilles…. jusqu’à ce qu’une femme lui crie de ne pas s’approcher de ce chat si miteux et si sale, surement porteur de plein de maladies…

Ses ronrons, qu’il avait distribués avec tant de joie, s’étaient endormis à jamais. Oui, de l’amour, il en avait encore tellement en lui, tant à donner mais personne pour le recevoir. Avant de fermer son seul œil valide, il aperçut le rideau de la fenêtre reprendre sa place

Article exclusif provenant de www.actuanimaux.com

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach.

www.jocelynechoquette.net 

Par Conférencière, auteure et coach. - Publié dans : HUMANITAIRE - Communauté : Tronches de vie - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 20:52

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Depuis que l’Homo sapiens existe, il a toujours considérés les autres espèces soit animales, végétales et minérales comme ses biens dont il pouvait disposer selon son bon plaisir. 

Depuis quelques temps, je me pose les questions suivantes :

D’où vient le fait que l’être humain mange, torture, massacre avec férocité, quelque fois par nécessité mais souvent par méchanceté, des animaux qui font partie de sa vie de tous les jours ?  Comme les chiens, les chats, les animaux de ferme et ceux des bois, de la jungle ou des forêts tropicales.   Qui nous a donné la permission de massacrer et d’exterminer les animaux ?  Personne. 

L’état de certains animaux qui sont sauvés par des organismes me fait penser à des rescapés des camps de concentration.   Il est vrai que l’être humain est un bourreau pour les siens… quand il en a la chance.  Pouvoir assouvir sa frustration, ses pulsions de violence et de revanche sur un être faible est un signe de faiblesse et de grande lâcheté.   C’est le premier pas vers la violence.  On commence par son animal domestique et par la suite ce sera la conjointe ou le conjoint et les enfants.  C’est le même processus psychologique. 

Mais il existe une explication encore plus tordue à ce comportement malsain.  C’est la lutte des espèces.  Nous faisons partie intégrante de l’espèce animale.  Pour plusieurs d’entre nous, les animaux sont des êtres inférieurs car incapables de s’exprimer par la parole.  Incapable de raisonner comme notre espèce dite supérieure.  C’est le cas des chasseurs qui rapportent en trophée la carcasse de leurs exploits.  Une peau d’ours, une tête de chevreuil ou d’orignal ou une main de gorille lors de braconnage.   C’est aussi le cas, encore des chasseurs, qui tuent ou laissent mourir de faim leurs chiens de chasse quand ceux-ci sont devenus inutiles. 

 

C’est aussi le cas des vivisections dans les laboratoires de recherches.   Des millions d’animaux sacrifiés au nom d’une science corrompue et à la solde des grandes organisations internationales.  Des milliards d’animaux tués afin que nous puissions nous empiffrer de viandes souvent de qualité douteuse et absolument non nécessaire à notre survie.   On pourrait aussi parles des corridas, des courses de chevaux et de chiens où ces animaux sont considérés comme des esclaves économiques.  Ils doivent gagner leur croûte = rapporter de l’argent à leur maître.

Leurs souffrances nous indiffèrent car c’est reconnu, les animaux n’ont pas d’âme et ne possède pas notre intelligence.  Ce qui serait à démontrer… 

Nous n’avons aucune reconnaissance et aucun respect pour les animaux car nous les considérons comme une sous-espèce et celle-ci survie parce que nous le voulons bien.   Une telle arrogance, une telle ignorance, une telle irresponsabilité, une telle inconscience nous conduit au monde dans le quel nous vivons en ce moment.   Un monde dirigé par les grandes corporations criminelles de blanchiment d’argent, des politiciens incapables, faibles et souvent corrompus, une violence médiatisée et acceptés par une population lobotomisée  par des discours inutiles et la désinformation.  Une société sans but, sans âme et où ceux et celles qui veulent faire le bien, se butent sans cesse à la méchanceté humaine.

C’est Marguerite Yourcenar qui a dit un jour : « Si les humains ne s’étaient pas habitués à voir passer des wagons plein de bêtes allant à l’abattoir, ils n’auraient pas accepter les trains pleins de gens pour les camps de concentration et d’extermination. »

Nous devons nous rappeler une chose : tant que le sang des animaux coulera, le sang des humains coulera aussi.  Car tout est relié dans l’Univers.  Ce qui en Haut est comme ce qui est en Bas.  C’est une affirmation qui peut s’interpréter sur plusieurs niveaux.  Alors, espérons que l’Homo sapiens saura trouver sa vraie place dans cet Univers.

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach

Développement personnel, entrepreneuriat et motivation.

www.jocelynechoquette.net

 

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Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 15:57

 

Chiens-fourrieres-copie-2.pngTémoignage

 

 

 

Voici un texte que certains connaissent déjà, qu’une de nos internautes nous a remis en mémoire. Nous avons pensé très utile de consacrer une page de notre blog à ces lignes très émouvantes et douloureuses avant la période estivale dont nous savons tous qu’elle signifie le grand sacrifice pour les animaux de compagnie.

 

LETTRE D’UN EMPLOYE D’UNE FOURRIERE

  

Je crois que notre société a besoin qu’on attire son attention là-dessus.
En tant que responsable d’une fourrière, je vais partager quelque chose avec vous… un regard de l’intérieur, si vous me le permettez.


Tout d’abord, tous les vendeurs/éleveurs d’animaux devraient travailler au moins UN JOUR dans une fourrière.
Peut-être qu’en voyant ces regards tristes, perdus… les yeux troublés, vous changeriez sur l’élevage et la vente à des personnes que vous ne connaissez même pas.
Ce chiot que vous venez de vendre finira probablement dans ma fourrière quand il ne sera plus une jolie boule de poils.
Alors… comment vous sentiriez-vous si vous saviez qu’il y a 90 % de chances que ce chien ne sorte jamais de la fourrière s’il y arrive seulement ? Qu’il soit de race ou non.
50 % des chiens qui entrent dans mon centre, abandonnés ou venant de la rue, sont de race pure…


Les excuses les plus fréquentes que j’entend sont :


-”Nous déménageons et nous ne pouvons pas emmener notre chat/chien”. Vraiment ? Où déménagez vous pour ne pas pouvoir prendre d’animal et pourquoi avoir choisi cet endroit et pas un autre où vous pourriez le garder ?

-”Le chien est devenu plus grand qu’on pensait”. Et quelle taille croyiez-vous qu’un Berger allemand avait ?!
-”Je n’ai pas de temps pour m’en occuper” – C’est vrai ? Je travaille 10 ou 12 heures par jour et j’arrive quand même à trouver du temps pour mes 6 chiens.
-”Il nous abîme toute la cour” – Pourquoi ne le prenez vous pas à l’intérieur avec vous ?
On me dit toujours “Pas la peine d’insister pour lui trouver un foyer, nous savons qu’il sera adopté, c’est un bon chien”.
Ce qui est triste c’est que votre animal ne sera PAS adopté…. et savez-vous combien une fourrière est stressante ?


Laissez-moi vous raconter :


L’animal a 72 heures pour trouver une nouvelle famille à partir du moment où vous la laissez.
Parfois un peu plus si la fourrière n’est pas pleine et arrive à se débrouiller pour le garder en parfaite santé. S’il prend froid, il meurt.
Il sera confiné dans une petite cage, entouré des aboiements et des pleurs de 25 autres.
Il devra se débrouiller seul pour manger et dormir.
Il sera déprimé et pleurera constamment sur la famille qui l’a abandonné.
S’il a de la chance, et si j’ai assez de bénévoles, il pourra être sorti de temps en temps.
Sinon, il ne recevra aucune attention, sauf une assiette de nourriture glissée sous la porte de la cage et quelques giclées d’eau.
Si le chien est grand, noir ou d’une race “bull” (pitbull, mastin.), vous l’avez conduit à la mort du moment qu’il a passé la porte. Ces chiens ne sont généralement pas adoptés.
Peu importe qu’il soit “doux” ou “dressé”…
Si le chien n’est pas adopté dans les 72 heures suivant son entrée et que le refuge est plein, il sera sacrifié.
Si le refuge n’est pas plein et que le chien est suffisamment gentil et d’une race attractive, il est possible que son exécution soit repoussée, mais pas pour longtemps.
La plupart des chiens sont mis en cages de protection et sont sacrifiés s’ils montrent la moindre agressivité.
Même le chien le plus calme est capable de changer dans un tel environnement.

Si votre chien est contaminé par la toux du chenil (traquéobronchite infectieuse canine) ou toute autre infection respiratoire, il sera
sacrifié immédiatement, simplement parce que les fourrières n’ont pas les moyens de payer des traitements à 150 euros.


Et voici quelque chose sur l’euthanasie pour ceux qui n’ont jamais été témoins de comment un animal parfaitement sain sera sacrifié :


En premier lieu, il sera sorti de sa cage en laisse.
Les chiens pensent toujours qu’ils vont se promener, ils sortent heureux,remuant la queue… jusqu’à ce qu’ils arrivent à la “chambre”, là ils freinent tous des 4 pattes.
Ils doivent sentir ou capter la mort ou sentir les âmes tristes qui ont été laissées là.
C’est bizarre mais ça arrive avec tous sans exception.
Le chien ou chat sera tenu par 1 ou 2 techniciens vétérinaires, en fonction de sa taille et de sa nervosité.
Ensuite, un spécialiste de l’euthanasie ou un vétérinaire entamera le processus de trouver une veine dans sa patte avant et il lui injectera la dose de “substance rose”.
Espérons que l’animal ne prenne pas peur en se sentant immobilisé. J’en ai vu se griffer eux-mêmes et finir couverts de leur propre sang, rendus sourds par les aboiements et les cris.
Tous ne “dorment” pas immédiatement. Parfois ils sont pris de spasmes pendant un instant et se souillent.
Une fois terminé, le cadavre de votre animal sera empilé comme un bout de bois, dans un grand congélateur, avec tous les autres animaux en attendant qu’on vienne les chercher comme des déchets.
Qu’arrive-t-il ensuite ? Il sera incinéré ? Ils le conduisent à la décharge ?
Ils le transforment en nourriture pour animaux ? Vous ne le saurez jamais et vous ne vous poserez probablement jamais la question.
Ce n’était qu’un animal et vous pouvez toujours en acheter un autre, non ?


J’espère que si vous avez lu jusqu’ici, vous avez eu les yeux troublés et que vous ne pouvez pas vous sortir de la tête les images qui occupent mon esprit tous les jours quand je rentre chez moi après le travail.


Je déteste mon travail, je déteste qu’il existe et je déteste savoir qu’il existera toujours à moins que vous changiez et vous rendiez compte des vies que vous gâchez, bien plus nombreuses que juste celle que vous laissez à la fourrière.


Entre 9 et 11 millions d’animaux meurent quotidiennement dans les fourrières et vous êtes les seuls à pouvoir arrêter cela.
Je fais tout mon possible pour sauver les vies que je peux mais les refuges (fourrières) sont toujours pleins et chaque jour il y a plus d’animaux qui entrent que ceux qui sortent.


Je veux juste insister sur ce point : NE FAITES PAS D’ELEVAGE OU N’ACHETEZ PAS D’ANIMAUX TANT QU’IL Y EN A QUI MEURENT DANS LES FOURRIERES.


Détestez-moi si vous voulez. La vérité est douloureuse et la réalité est ce qu’elle est.
J’espère juste qu’avec ce texte au moins une personne aura changé d’avis sur l’élevage et l’abandon de son animal dans une fourrière ou sur l’achat d’un chien.

 

Espérons qu’un jour quelqu’un vienne à mon travail et me dise “j’ai lu cela et je veux adopter”.


Ca vaudrait la peine.

 

Jazz M. Onster.

Posté le 04/05/2011

 

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach

www.jocelynechoquette.net

 

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Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 17:21

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Bonjour !

 

Aujourd'hui, je vous demande de soutenir et de vous abonner au site actuanimaux.com qui viens à la rescousse de tous les animaux abandonnés et maltraités en Europe.  Vous pouvez vous abonner, comme moi, à la lettre de rappel quotidienne. 

 

Cette association lutte sans cesse afin de faire voter des lois plus sévères pour la protection des animaux domestiques et de ferme. 

 

Merci pour eux !


Jocelyne Choquette

Conférencière et coach d'affaires 

www.jocelynechoquette.net

 

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